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Lycéens : mes notes sont-t-elles les bonnes ?

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2 juillet 2019
courrier rectrice - communiqués de presse - pétition

Le SNES-FSU Lorraine apporte son soutien aux correcteurs engagés dans des opérations de rétention de notes du Bac

1er juillet 2019
grève le premier jour de surveillance des épreuves du DNB

Quand l'enseignant, en tant que correcteur, fait grève :

Les actions de rétention de notes ou de refus de retrait des copies peuvent être efficaces si elles sont massives et donc décidées dans des assemblées générales larges.
Elles ne sont  cependant pas exemptes de « risques » que le SNES-FSU tient à porter à votre connaissance. Si l’action implique une majorité des correcteurs, le risque de mesures de rétorsion sera moindre.
Ces précisions ne visent pas à brider l’action mais à ce que les décisions soient prises en connaissance de cause et que les adhérent-e-s soient en mesure de répondre aux questions posées.

Vous trouverez ci-dessous trois grands cas de figure, quand l’enseignant, en tant que correcteur, fait grève :

a) Ne pas aller chercher ses copies
En application de la règle de tout ou partie du service non fait, l’administration sera fondée à retirer autant de 30e qu’il y a de jours entre le moment où théoriquement l’agent devait récupérer les copies et celui où théoriquement il devait les rendre.
Il est conseillé d’avoir des éléments démontrant qu’après la date butoir de restitution théorique des copies, l’agent a effectivement repris son service.

b)  Aller chercher ses copies, les corriger mais ne pas saisir les notes dans l’application ad hoc
Si l’administration peut prouver que la saisie des notes a été demandée ou qu’elle figure sur la convocation, la retenue d’un ou plusieurs 30e est possible. La hauteur reste limitée puisque l’administration sera obligée de le faire rapidement afin que la publication des résultats ne soit pas retardée. Ce refus d’exécuter la saisie des notes peut déboucher sur une éventuelle sanction disciplinaire mais qui serait légère.
Si l’administration ne peut pas prouver que cette demande a été faite, rien ne peut-être reproché à l’agent.

c) Mettre 20/20
Une fonctionnalité aurait été mise en place dans les logiciels pour repérer les correcteurs dont la moyenne des notes serait élevée. Le but est de vérifier qu'il n'y a pas de campagne de 20/20. Un correcteur pris à mener une telle campagne, dans la mesure ou les notes seraient difficiles à justifier, serait lourdement sanctionné puisque son action ne serait pas couverte par la grève et qu’il aurait dénaturé sa mission de service public. C’est une action à proscrire.

Dans tous les cas, le SNES-FSU défendra les collègues.

Poursuivre la grève là où elle a été ou sera décidée collectivement

L’appel intersyndical à la grève de la surveillance des épreuves ce lundi 17 juin a été bien suivi. En dépit de la communication lénifiante du ministre de l’Education nationale, les centres d’examens ont été obligés de faire des sur-convocations, des pressions, des appels à d’autres personnels. Les épreuves se sont déroulées, parfois au prix de conditions inacceptables.
Une fois de plus, le gouvernement a campé sur ses positions méprisantes et autoritaires. Il a refusé le dialogue social et toute réponse au préavis de grève, mais s’est vu obligé de défendre ses réformes, et de renoncer à certaines mesures de la loi Blanquer.
La grève de la surveillance des épreuves a été majoritaire dans bon nombre d’établissements.
Elle a aussi mobilisé en collège.
Les organisations syndicales représentatives du public et du privé, de l’enseignement agricole ainsi que les Stylos rouges et la chaîne des bahuts, appellent les personnels à continuer à se réunir en assemblées générales, et à poursuivre la grève là où elle a été ou sera décidée collectivement (...)

Grève lundi 17 juin 2019
jour de surveillance de la première
épreuve du bac 2019

Avec une large intersyndicale soutenue par des associations, le SNES-FSU appelle les enseignants du second degré à la grève le 17 juin, jour de surveillance de la première épreuve du bac 2019.

Cette modalité d’action, exceptionnelle pour des professeurs attachés à la réussite de leurs élèves et à l’existence de diplômes nationaux, montre bien la gravité de la situation dans laquelle se trouve l’Education.

AED - AESH
Remise en cause du versement de l'indemnité compensatrice CSG

Agir contre la casse des services publics et de l'Education nationale