Salaires et promesses présidentielles : la tromperie

Dans un mail envoyé à toute la profession, le président revient sur la promesse d’une augmentation des rémunération de 10 % sans conditions. Ou quand les promesses présidentielles se transforment en arnaque….
Paroles, paroles….

Depuis 6 mois, Emmanuel Macron et Pap Ndiaye n’ont cessé de souffler le chaud et le froid sur le dossier des rémunérations. Dernier revirement en date, la promesse de 10% d’augmentation sans conditions en 2023 comprendrait en réalité les maigres primes du précédent quinquennat, faisant alors des +10% une moyenne entre les professeurs et les deux quinquennats ?!

Retour sur des déclarations qui ont entretenu le flou…et quand c’est flou…

 

#NotreVraieRentrée : la réalité de la rentrée

Enquête, témoignages sous le #NotreVraieRentrée. La réalité de la rentrée : il n’y a pas un professeur devant chaque classe !

Il y aura « un professeur devant chaque classe à la rentrée » promettait Pap Ndiaye, le ministre de l’Education nationale il y a quelques mois. Un pari osé quand on connaît l’état de la crise de recrutement ! Depuis quelques mois, les rectorats se sont d’ailleurs lancés dans une improbable opération bricolage (job dating, petites annonces dans les médias, Talent Tour etc) pour tenter de sauver les apparences et la première ministre s’enorgueillit le 1er septembre au soir d’une « rentrée réussie » !

Le SNES-FSU a lancé une enquête flash auprès de ses sections d’établissement pour connaître la réalité du terrain avec une question simple : combien de postes de professeurs, CPE, PsyEN, AED et AESH non pourvus à la rentrée ? Le SNES-FSU a aussi appelé les collègues à témoigner sur les réseaux sociaux avec le #NotreVraieRentrée.

Les premiers retours de notre enquête sont révélateurs et montrent que, contrairement aux éléments de langage bien rodés du gouvernement, il n’y a pas un professeur devant chaque classe à la rentrée.
  • la suite sur le site national
  • Pour une rentrée combative et..victorieuse !

    Entre crise du recrutement, déclassement salarial, projet d’Ecole du futur, les dossiers de cette rentrée sont nombreux. Le SNES-FSU fait le point.

     

    CDI pour les AEd : le décret est publié.

    Le décret et l’arrêté présentés lors du Comité Technique Ministériel du 6 juillet 2022 ont été publiés le 9 août 2022. Le SNES avec la FSU avait porté des amendements au projet de décret modifiant le décret 2003-484 pour défendre les intérêts des AED, améliorer leurs conditions d’emploi et de rémunération et lutter contre la précarité et pour le respect de leurs missions.

     

    Le décret publié le 9 août 2022 pour mettre en œuvre leur CDisation est loin de répondre aux exigences des AEd en matière de lutte contre la précarité :

     

     

     

     

    • l’accès au CDI n’est pas un droit opposable.
      Ce n’est qu’une possibilité donnée aux recteurs de recruter en CDI les AEd qui ont déjà exercé pendant 6 ans les fonctions d’AED.
      Pour l’appréciation de la période d’engagement de six ans, les services accomplis à temps incomplet ou à temps partiel sont assimilés à des services à temps plein. Il n’y a aucune condition de continuité.
    • il n’y a aucune garantie que le recrutement en CDI soit sur une quotité au moins égale à celle détenue pour le dernier CDD.
    • la rémunération des AEd n’est pas améliorée : les AEd en CDD restent rémunérés au minimum fonction publique (Indice 352). Pour les AEd en CDI, l’indice minimum est fixé à 362 (indice brut 398 : voir l’arrêté du 9 août 2022), sans aucune grille ni garanti de progression ultérieure.

    Alerte sur la rentrée scolaire !

    Mise à jour 11/07 : à moins de deux mois de la rentrée, tous les signaux sont au rouge. Effectifs dans les classes, recrutements, salaires, le SNES-FSU fait le point sur une rentrée qui s’annonce très tendue.

    Tous les ans, les collèges et les lycées prennent connaissance des ajustements de fin d’année : évolution d’effectifs (souvent), évolution des moyens (rarement). Cette année, les premiers échos des établissements et des académies laissent entrevoir des situations très tendues.

    Point d’indice : 3,5%, le niveau du mépris

    Communiqué de la FSU après l’annonce d’une revalorisation du point d’indice.

    Les organisations syndicales de la fonction publique ont obtenu que le ministre de la fonction publique annonce enfin une revalorisation du point d’indice. Pour autant, les 3.5 % annoncés sont très en deçà de l’inflation, pour l’instant  à 5,2% et annoncée très prochainement à 7%.
    Après un quinquennat entier qui s’est acharné à maintenir le point gelé, cette augmentation ne saurait compenser les pertes ni réparer les conséquences lourdes pour les conditions de vie d’un grand nombre de personnels, en particulier les bas salaires et les plus précaires.

    La situation inédite d’augmentation rapide du coût de la vie, cumulée à la dégradation résultant de 12 années de quasi-gel du point appelle pourtant une mesure d’une toute autre ampleur, avec une revalorisation d’urgence immédiate de 10% au moins pour préserver les conditions de vie de tou-tes les agent-es publics, et un plan pluriannuel de rattrapage des pertes subies.

    Convocations au DNB 2022 - 7 juin 2022

    le SNES-FSU Lorraine est intervenu auprès de la DEC

    Suite à l'intervention du SNES-FSU Lorraine ce weekend, la DEC a précisé que le nombre de candidats à corriger pour l'écrit des épreuves de français du DNB n'excèderait par 35 par correcteurs. De nouvelles convocations corrigées vont être éditées et envoyées aux correcteurs.
    Nous avons également interpellé les services au sujet des distances parfois élevées entre les résidences professionnelle ou privée des correcteurs et le lieu de correction choisi. En une période de flambée du prix des carburants et d’inquiétude croissante pour l’environnement, cette question n’est pas anodine. Nous avons besoin de vos témoignages pour exiger la réduction des déplacements, écrivez-nous à college@nancy.snes.edu .
    Enfin, la convocation des correcteurs le lundi 4 juillet à 13h questionne : les enseignants convoqués doivent-ils assurer leurs cours du lundi matin ? Quelle sera la prise en compte des temps de trajet et de repas pour ceux qui ont cours jusqu’à midi ? Le rectorat doit donner des consignes claires aux établissements afin de permettre aux correcteurs de rejoindre sereinement les centres d’examen. Le SNES-FSU Lorraine va intervenir dans ce sens.

    Compte-rendu de la rencontre avec Pap Ndiaye - 25 mai 2022

    Salaires, rentrée 2022, avenir de nos métiers.. retour sur nos premiers échanges avec le ministre de l’Education nationale.

    Le SNES, avec la FSU, était reçu en audience par le nouveau ministre de l’Education nationale, Pap Ndiaye. Si le ministre a acté un changement dans la méthode, sur le fond bien peu de réponses ont été apportées.

    #prioritéeduc

    Pour afficher ou coller sur les casiers